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Invest’Aide est un cabinet de gestion de patrimoine indépendant qui rend accessibles les stratégies habituellement réservées aux grandes fortunes. Audit patrimonial, accompagnement continu et accès à un large éventail d’actifs (assurance-vie France & Luxembourg, PER, SCPI, immobilier défiscalisant, private equity, produits structurés).
Investir dans l’immobilier est un placement de bon sens. Il vous permet de vous construire un patrimoine solide sur le long-terme, résiliant aux crises et vous procurer, à terme, une rente pour vos vieux jours.
Il existe de nombreuses manières d’investir dans l’immobilier. Nous vous aidons à bien choisir dans cet article.
L’immobilier locatif est utilisé pour générer des revenus complémentaires immédiats ou futurs, il est donc important de calculer précisément sa rentabilité locative.
Il existe différentes méthodes de calcul mais parfois, il est difficile de s’y retrouver !
De plus obtenir un prévisionnel chiffré n’est pas le seul facteur à prendre en compte car il existe d’autres variables à prendre en compte comme la typologie du bien, les travaux de rénovation ou encore la liquidité du bien sur le marché.
Enfin, un projet locatif doit vous correspondre. La rentabilité, c’est bien, mais vouloir trop de rendement et oublier les aléas du locatif, c’est risquer de vivre une expérience très désagréable en tant que bailleur.
Il existe un premier mode de calcul basé sur la rentabilité brute. Cette méthode consiste à calculer les loyers annuels reçus divisés par le montant de l’acquisition. Ce montant d’acquisition comprend généralement le prix du bien mais également les frais de notaire, les honoraires payés en agence et la garantie bancaire.
Vous pouvez également avoir recours au calcul de la rentabilité nette avant impôt. Pour cette méthode il faut faire le calcul suivant :
Loyers annuels – charges / montant de l’acquisition
Les charges englobent la taxe foncière mais également les travaux, l’assurance PNO et les charges de copropriété non récupérables. Si vous souhaitez faire un calcul précis, il faudra prendre en compte l’impôt des loyers perçus car ils sont imposables. De plus, dans le cas d’un investissement Pinel, il faudra également prendre en compte la réduction d’impôt par l’administration fiscale afin de définir la rentabilité réelle (pour des simulation exactes, vous pouvez utiliser le simulateur Pinel ou le calculateur de rentabilité locative).
La formule finale pour obtenir la rentabilité nette après impôt est donc :
Loyers perçus -charges – impôt + réduction d’impôt / montant de l’acquisition
De plus, il ne faut pas oublier le taux de rentabilité interne, dit TRI, qui reflète la rentabilité finale en intégrant entre autres, l’effort d’épargne ainsi que le levier bancaire (cela est valable si l’investisseur a eu recours à l’emprunt bancaire pour financer son achat).
Le TRI augmente pour des durées d’emprunt plus longue, une baisse de l’apport et évidemment une baisse du taux d’emprunt.

Il existe de nombreuses manière d’investir dans l’immobilier.
Colocation, Pinel, LMNP, SCPI, etc. Les formes sont nombreuses !
Chaque type d’investissement présente des avantages et des limites dont vous devrez prendre connaissance. Les biens meublés par exemple sont généralement plus rentables et moins fiscalisés.
En revanche, la gestion et le turnover y est plus important qu’un logement neuf loué en Loi Pinel.
Pour prendre en autre exemple, les SCPI ne vous demanderont aucune gestion locative et présenteront un risque plus faible qu’un investissement traditionnel. Cependant, la fiscalité sera plus forte qu’un autre dispositif : vous devrez sûrement reconsidérer cet investissement si votre impôt sur le revenu est déjà conséquent.
La rentabilité brute est moins importante lorsqu’il s’agit d’un immobilier neuf, puisque le prix du neuf est plus important que celui d’un immobilier ancien. Mais cela engendre également d’autres différences à prendre en compte au niveau des caractéristiques de l’immobilier et de ses équipements liés au confort du logement.
Par exemple les garanties constructeurs sont différentes, tout comme l’ascenseur, l’isolation phonique et thermique, l’optimisation de l’espace ou encore le parking.
Il est également possible que la rentabilité nette du neuf dépasse celle de l’ancien après impôt car il y a une réduction considérable des frais de notaires et des charges.
Egalement : une absence de coût pour les travaux de remise en état et une réduction d’impôt (loi Pinel) qui permet d’élever la rentabilité de l’immobilier durant 12 ans. Ces éléments ne sont donc pas négligeables.

Il n’existe donc pas de modèle économique parfait dans l’investissement locatif, mais plutôt des projets locatifs adaptés à vos objectifs et à votre personnalité.
Lors d’un investissement il faudra analyser chaque point et accorder une importance toute particulière avec la cohérence du prix d’acquisition au niveau du neuf et le potentiel à la revente.
Les chiffres permettent de connaitre la rentabilité d’un point de vue technique. Mais la réalité est parfois tout autre : vous devez prendre en compte d’autres paramètres pour savoir si le projet locatif est fait pour vous.
Toutes les zones géographiques ne présentent pas les mêmes rendements locatifs.
En effet, entre un appartement sur les Champs Elysées ou une maison en campagne, la demande locative et le prix de l’immobilier sont très différents !

Acheter un bien immobilier dans une zone tendue, c’est accepter acheter plus cher en contrepartie d’une meilleure sécurité de votre patrimoine immobilier. Au contraire, les biens acquis en zones détendues présenteront plus de vacances locatives et le prix de l’immobilier évoluera probablement moins vite sur le long-terme.
Il faut favoriser les secteurs où la demande est assez forte car si vous n’obtenez aucun loyer durant plusieurs mois, la rentabilité chutera significativement.
Dans un montage locatif à crédit, vous devez rembourser une mensualité de crédit. La chose la plus importante est donc de s’assurer qu’un locataire sera bien là pour vous aider à payer votre crédit !
Il faut veiller à raccourcir les délais entre les entrées et les sorties le plus possible (voire à baisser le turnover). Si vous avez recours à un investissement Pinel, le loyer est encadré et l’appartement se retrouve proposé à un prix plus bas et donc plus attractif. Vous aurez donc moins de difficulté à trouver un candidat et celui-ci restera en moyenne plus longtemps.
Si vous payez des frais pour rechercher des locataires, votre rentabilité sera rapidement impactée avec un fort turnover. Il faut donc faire un choix pratique et prendre en compte la typologie du logement.
Si vous achetez un studio, il doit être adapté à des jeunes locataires, comme les étudiants (assurez-vous de la proximité avec les commerces et les transports car ils feront la plupart de leurs déplacements à pied !).
Sur des surfaces plus grandes, ce seront plutôt des familles qui seront intéressées. Attention donc aux appartements en étages élevés et sans ascenseurs ou n’ayant pas de places de parking !
La plus-value (imposable à la revente) va jouer sur le rendement de votre investissement.
On l’oublie bien souvent mais un bien immobilier ne reste jamais ad vitam aeternam dans le patrimoine d’un investisseur. Les conditions de sortie doivent donc être anticipée dès l’achat.

Misez sur des zones avec un potentiel de développement : une future gare, de nouvelles commodités, l’implantation d’entreprises etc.
N’oubliez pas de prendre en compte les objectifs personnels et l’aspect patrimonial. L’analyse doit donc être globale pour prendre en compte chaque point important. C’est ainsi qu’il sera possible de définir correctement la rentabilité.
En effet, le potentiel de revalorisation et le rendement locatif sont parfois à l’opposé ! Un bien dégageant un loyer potentiel élevé verra sa valeur stagner voire baisser sur le long-terme.
De plus, pour récupérer son capital à moyen terme, choisissez un produit liquide sur le marché : petite surface, zone tendue etc.
L’investissement locatif est souvent présenté sous son meilleur jour, mais il comporte des risques réels et des contraintes qu’il ne faut pas sous-estimer avant de se lancer. Voici les principaux points de vigilance.
Un locataire qui ne paie plus son loyer est l’un des scénarios les plus redoutés par les bailleurs. En France, la procédure d’expulsion est longue et coûteuse : entre la mise en demeure, le jugement et l’exécution de l’expulsion, il faut compter en moyenne 12 à 24 mois. Pendant ce temps, les mensualités de crédit continuent de courir. La garantie loyers impayés (GLI) ou la caution solidaire permettent de se protéger, mais elles ont un coût.
Toiture à refaire, chauffe-eau en panne, ravalement de façade voté en copropriété… Les dépenses imprévues peuvent sérieusement dégrader votre rentabilité. Un bien ancien peut réserver de mauvaises surprises, surtout si le diagnostic technique n’a pas été suffisamment scruté avant l’achat. Il est conseillé de provisionner chaque année entre 5 et 10 % des loyers perçus pour faire face à ces aléas.
Les loyers perçus en location nue sont imposés au titre des revenus fonciers, soumis à votre tranche marginale d’imposition (TMI) + 17,2 % de prélèvements sociaux. Pour un contribuable à 30 % de TMI, cela représente 47,2 % d’imposition sur les loyers nets de charges. Sans optimisation fiscale (déficit foncier, LMNP, dispositifs de défiscalisation), l’immobilier locatif peut devenir peu rentable pour les contribuables fortement imposés.
Contrairement à un placement financier que l’on peut liquider en quelques jours, vendre un bien immobilier prend plusieurs mois. En cas de besoin urgent de trésorerie ou de retournement de marché, vous ne pourrez pas sortir rapidement de votre investissement. Cette illiquidité est d’autant plus forte sur les marchés détendus où les délais de vente peuvent dépasser un an.
Sélectionner les candidats locataires, rédiger les baux, gérer les états des lieux, répondre aux demandes d’entretien, suivre les appels de charges de copropriété… La gestion d’un bien locatif est chronophage, surtout si vous possédez plusieurs biens ou si vous habitez loin de votre investissement. Confier la gestion à une agence permet de s’en décharger, mais représente en général 6 à 10 % des loyers encaissés.
Dans l’immobilier ancien, les frais de notaire représentent 7 à 8 % du prix d’achat. Auxquels s’ajoutent les frais d’agence (3 à 5 %) si vous passez par un intermédiaire. Ces frais d’entrée alourdissent considérablement le coût de revient réel et allongent le délai de retour sur investissement. Il faut généralement conserver le bien plusieurs années avant d’amortir ces frais d’acquisition.
En résumé : l’investissement locatif est un excellent levier de construction patrimoniale, mais il n’est pas exempt de risques. Une bonne analyse en amont, un accompagnement par un conseiller en gestion de patrimoine et une stratégie fiscale adaptée à votre situation sont indispensables pour éviter les mauvaises surprises.
Le crédit immobilier dans un investissement locatif vous créé plus de patrimoine sur le long-terme. En effet, vous utilisez les loyers de votre locataire pour vous aider à rembourser votre crédit.

Plus le crédit est long et moins vous mettez d’apport et plus la rentabilité de l’opération est importante. Cela peut vous sembler contre intuitif puisque l’on pourrait penser qu’avec un crédit court, on rembourse plus vite et on paie moins d’intérêts !
Néanmoins, le crédit long vous permet d’étaler les mensualités de crédit sur une longue durée. Ce qui minimise les remboursements que vous faites chaque mois à la banque et vous permet donc d’emprunter plus vite pour un nouveau projet locatif.

Invest’Aide est un cabinet de gestion de patrimoine indépendant qui rend accessibles, dès 50 000 €, les stratégies habituellement réservées aux grandes fortunes. Audit patrimonial, accompagnement continu et accès à un large éventail d’actifs (assurance-vie France & Luxembourg, PER, SCPI, immobilier défiscalisant, private equity, produits structurés).
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